Perdre quelqu’un. Se séparer. Changer de vie sans l’avoir vraiment choisi. Ces moments secouent tout : le sommeil, l’appétit, l’envie, la confiance. Et souvent, on a l’impression de devoir tenir pour les autres.
Ici, tu n’as pas besoin de tenir. Tu peux déposer ce que tu vis.
Il n’y a pas de bonne façon de vivre un deuil
Certains pleurent beaucoup. D’autres ne pleurent pas du tout. On peut ressentir de la tristesse, de la colère, de la culpabilité, du soulagement, ou tout à la fois. Tout ça est normal.
Il n’y a pas de délai à respecter. Chacun avance à son rythme.
Ce que je te propose
Les séances mêlent la parole et le corps, selon ce dont tu as besoin ce jour-là.
- Parler : mettre des mots sur ce que tu ressens, sans être jugé. C’est le cœur de la sophro-analyse.
- Respirer et relâcher : quand le chagrin serre la gorge ou la poitrine, la sophrologie aide le corps à se détendre un peu.
- Retrouver des forces : petit à petit, reprendre contact avec ce qui te fait du bien et ce qui compte pour toi.
Je ne vais pas te dire comment tu dois te sentir. Je suis là pour t’écouter et t’accompagner.
Un petit exercice à essayer
Poser ce qui pèse, 2 minutes. Assieds-toi, les pieds bien à plat. Inspire doucement. En expirant, laisse tes épaules descendre. Imagine que tu poses à côté de toi, juste pour un moment, ce qui est lourd. Tu pourras le reprendre plus tard. Respire encore trois fois, calmement. Remarque si ton corps est un peu plus léger, même un tout petit peu.
Les questions qu’on me pose souvent
C’est trop tôt pour venir ?
Il n’y a pas de « trop tôt ». Certaines personnes viennent quelques semaines après, d’autres des années plus tard. Tu viens quand tu en ressens le besoin.
Je n’ai pas envie de parler de tout. Est-ce un problème ?
Non. Tu partages ce que tu veux, ni plus ni moins. Ce qui se dit pendant la séance reste entre nous.
Est-ce que ça remplace un suivi psychologique ?
Non. Si la douleur t’empêche de vivre depuis longtemps, ou si tu as des idées noires, parles-en à ton médecin. En cas d’urgence, appelle le 3114, le numéro national de prévention du suicide, gratuit et ouvert jour et nuit.
Et pour un enfant qui a perdu un proche ?
J’accompagne aussi les enfants et les ados, avec des mots et des exercices adaptés à leur âge. On commence par un appel entre toi et moi.
Tu traverses un moment difficile ? Le premier appel est offert. On peut simplement en parler.